Les trois axes principaux présentés ici s’appuient sur le concept de souveraineté numérique du Département fédéral de justice et police (DFJP), dans sa version de janvier 2026. Le DFJP se positionne en effet, sur les plans organisationnel, procédural et structurel, comme organisation de référence en matière de souveraineté numérique au sein de la Confédération.
À travers les trois dimensions que sont la redondance, la résilience et la résidualité, se concrétise la capacité de l’État à concevoir, exploiter et faire évoluer de manière autonome, sûre, responsable et fondée sur des valeurs ses infrastructures numériques, ses données et ses processus décisionnels. Le tout sans dépendances excessives vis à vis d’acteurs externes, de technologies ou de cadres juridiques étrangers. Ces dimensions déterminent le degré d’autonomie de l’État et constituent le socle de la souveraineté numérique.
Les objectifs stratégiques sont les suivants :
- La redondance garantit l’existence d’alternatives
- La résilience préserve la continuité et la capacité de fonctionnement
- La résidualité assure la responsabilité et la maîtrise des décisions